
L’annulation de la loi n°18/2026 marque un tournant institutionnel majeur. En censurant la procédure de révision, le Conseil constitutionnel réaffirme que toute modification de la Loi fondamentale doit respecter les règles prévues par la Constitution.
Cette décision illustre le rôle central de la haute juridiction dans la préservation de l’État de droit. Elle démontre que le respect de la procédure constitue une exigence incontournable, indépendamment des enjeux politiques.
L’invalidation du vote de l’Assemblée nationale rappelle également aux institutions leur obligation d’agir dans le strict cadre constitutionnel. Aucune réforme ne peut prospérer sans une parfaite régularité juridique.
Au-delà de ses effets immédiats, cette décision renforce la crédibilité du Conseil constitutionnel et ouvre une nouvelle réflexion sur les futures réformes, qui devront privilégier le consensus et une stricte conformité aux exigences de la Constitution.
Par Komi ABLE



