
Le manque d’information sur les droits sexuels et reproductifs, renforcé par les tabous et les violences telles que les mariages précoces ou l’excision, continue de fragiliser les adolescentes. Dans plusieurs localités du pays, ces obstacles favorisent les grossesses précoces et non désirées, poussant de nombreuses jeunes filles à abandonner leurs études et à renoncer à leurs ambitions.
Pour inverser cette tendance, les organisations Equipop et Jeunesse et Développement (JED) ont décidé d’unir leurs efforts. Fortes de leur expérience dans la santé reproductive, elles entendent redonner confiance aux adolescentes et renforcer leur capacité à défendre leurs droits, tout en luttant contre les violences basées sur le genre.
C’est dans ce cadre qu’est né, en 2023, le projet Jeunes Filles en Mouvement. Mis en œuvre à Matam, Mbour et Fimela, il vise à faire des jeunes filles des actrices du changement capables de promouvoir leurs droits et d’améliorer leur accès aux services essentiels.
Par Komi ABLE


