
Les récentes déclarations de responsables du PASTEF sur l’implication de certains députés dans les activités du parti relancent le débat sur la cohésion de la formation politique au pouvoir. Alors que plusieurs élus seraient considérés comme peu actifs au sein de l’appareil partisan, de nombreuses interrogations émergent sur l’état réel des relations internes.
Depuis son arrivée aux affaires, le PASTEF a procédé à la nomination de centaines de responsables dans l’administration et les sociétés publiques. Pourtant, seuls quelques-uns auraient quitté leurs fonctions à la suite des démêlés politiques d’Ousmane Sonko. Ce constat soulève une question : l’attachement au projet politique est-il resté aussi fort qu’au début ?
Pourquoi la direction du parti choisit-elle aujourd’hui de mettre en avant la question de la fidélité de certains élus ? S’agit-il d’un simple rappel à l’ordre ou du signe de divergences plus profondes ?
Dans ce contexte, le silence du président Bassirou Diomaye Faye alimente également les spéculations. Cache-t-il une stratégie politique ou annonce-t-il une future recomposition des équilibres au sein du pouvoir ?
Par Komi ABLE


