
À quelques mois de la présidentielle d’octobre 2025, les soutiens du vice-président Tiémoko Meyliet Koné s’activent en coulisses pour le positionner comme une alternative possible au sein du RHDP, malgré la probable candidature d’Alassane Ouattara.
Lors d’une réunion du directoire du parti le 29 avril, Ibrahim Kalil Konaté, ministre de la Transition numérique et proche de Koné, a violemment interpellé Adama Bictogo, président de l’Assemblée nationale, également en lice pour la succession. L’échange tendu a révélé les tensions internes croissantes au sein du parti présidentiel.
Alors que le flou persiste sur les intentions de Ouattara, les ambitions se dévoilent, faisant monter la pression à l’approche de l’échéance électorale.
Par Komi ABLE


