
L’élection du pape Léon XIV, premier souverain pontife américain, suscite autant l’enthousiasme que des questions inédites, notamment fiscales. En vertu du système fiscal américain, tout citoyen des États-Unis reste imposable, même à l’étranger. Or, le Vatican n’échappe pas à cette règle.
Depuis la signature du traité Fatca en 2015, le Saint-Siège s’est engagé à coopérer avec le fisc américain. Bien que le pape ne touche pas de salaire, les nombreux avantages liés à sa fonction pourraient être considérés comme des revenus imposables.
Une situation inédite qui place le “pape de Dieu” face aux réalités implacables de l’administration fiscale américaine.
Par Komi ABLE


