
Sous pavillon sénégalais, certains navires de pêche cacheraient des propriétaires difficiles à identifier. Une enquête du quotidien Le Soleil révèle les zones d’ombre entourant la propriété réelle de ces bateaux.
Menée à Dakar, Mbour et Saint-Louis, l’investigation souligne les difficultés à identifier les bénéficiaires effectifs derrière certaines sociétés mixtes et structures opaques.
Selon des acteurs du secteur, des prête-noms permettraient à des intérêts étrangers de contourner les restrictions applicables aux navires étrangers, grâce à la « sénégalisation ».
Cette pratique est dénoncée comme une menace pour la pêche nationale, un secteur stratégique représentant 3,2 % du PIB et fournissant 70 % des protéines animales consommées au Sénégal.
Par Komi ABLE



