
Le président Bassirou Diomaye Faye a livré une réflexion forte sur la nature de la démocratie, qu’il compare à une flamme et non à un butin. Pour lui, elle ne peut être « arrachée et gardée jalousement », mais doit être continuellement transmise entre les citoyens et les générations.
Dans cette vision, la démocratie est un bien collectif vivant, qui ne se conserve que par la participation, le dialogue et la responsabilité partagée. Elle exige donc un effort permanent pour éviter qu’elle ne s’éteigne sous le poids de l’indifférence ou de l’exclusion.
La leçon principale de cette pensée réside dans l’idée de vigilance démocratique. Chaque acteur politique et chaque citoyen a le devoir de préserver cet héritage en le faisant vivre au quotidien, à travers le respect des institutions et des libertés.
À travers ces propos, Diomaye Faye rappelle que la démocratie n’est jamais acquise définitivement. Elle se construit, se protège et se transmet, comme une flamme fragile dont dépend l’avenir collectif d’une nation.
Par Komi ABLE


