
Un détenu de Guinée équatoriale, Baltazzar Egongo Knakanar, a adressé une lettre au président du gouvernement pour solliciter la permission de recevoir les visites de sa femme. Selon ses déclarations, il est privé de contacts familiaux depuis plus de 365 jours, ce qui a considérablement affecté son bien-être émotionnel.
Dans sa correspondance, le détenu insiste sur le fait qu’il n’a jamais forcé aucune interaction et que toutes ses relations ont été fondées sur le consentement mutuel. Il demande respectueusement au gouvernement de faire preuve de miséricorde et de lui permettre de renouer avec son épouse afin de maintenir leur lien marital.
Les experts en droits humains rappellent que le soutien familial constitue un élément essentiel pour la réinsertion et la santé mentale des détenus. L’absence de visites prolongée peut accentuer l’isolement et les difficultés psychologiques en détention.
Pour l’heure, aucune décision officielle n’a été communiquée par les autorités, tandis que l’opinion publique suit de près cette requête.
Par Komi ABLE


