
Dix ans après l’Accord de Paris, la communauté internationale peine toujours à traduire ses ambitions climatiques en actions concrètes. Réunis à Dakar, diplomates, chercheurs et experts ont dressé un bilan lucide des avancées et des limites du multilatéralisme climatique, face à une crise environnementale qui s’aggrave et touche de plus en plus durement les pays du Sud.
La rencontre, organisée par le Groupe d’action scientifique du Miaase et le Laspad de l’Université Gaston Berger, portait sur le thème « De Paris à Belém, 10 ans de négociations diplomatiques sur les changements climatiques ». L’ambassadrice de Turquie au Sénégal, Nur Sagman, a rappelé que l’Accord de Paris de 2015 a constitué un tournant historique en fixant un cadre commun pour l’action climatique mondiale.
Cependant, les émissions de gaz à effet de serre continuent d’augmenter. Pour les participants, seule une accélération des engagements, accompagnée de financements adaptés, permettra de préserver le développement durable et la stabilité des États. Par Komi ABLE


