
À l’Organisation des Nations unies, Macky Sall a présenté le 22 avril 2026, à New York, sa candidature au poste de secrétaire général, lors d’une audition publique devant l’Assemblée générale.
Face aux États membres, il a défendu une vision axée sur la confiance entre nations, l’apaisement des tensions et une coopération renforcée. Se disant « bâtisseur de ponts », il a mis en avant son expérience diplomatique, notamment à l’Union africaine.
Son projet repose sur trois priorités : rationaliser, simplifier et optimiser l’ONU. Il souhaite réduire les lourdeurs administratives et orienter les ressources vers des résultats concrets, dans un contexte international marqué par des crises multiples et persistantes.
Cette candidature s’inscrit dans une course compétitive, face à Michelle Bachelet, Rafael Grossi et Rebeca Grynspan. Elle suscite des réactions contrastées, entre soutiens diplomatiques et critiques liées à son bilan national.
Par Komi ABLE


