
À quelques jours de la fin de l’année, l’attente se prolonge autour de l’annonce effective des mesures de grâce présidentielle promises par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé. Le 2 décembre 2025, devant le Parlement réuni en congrès, le chef de l’exécutif avait pourtant instruit le ministre en charge de la Justice, Pacôme Adjourouvi, d’engager sans délai l’examen et la mise en œuvre de décisions de clémence.
Selon les orientations présidentielles, ces mesures devraient concerner en priorité les détenus en situation de vulnérabilité, notamment ceux en longue détention provisoire, les auteurs de délits mineurs, les détenus âgés, en fin de peine ou encore gravement malades, dans un souci humanitaire et d’apaisement social.
Cependant, alors que l’année touche à son terme, l’acte officiel devant permettre la libération effective des bénéficiaires se fait toujours attendre. Cette situation nourrit l’impatience des familles, des acteurs politiques, de la société civile et de nombreux observateurs, qui appellent à une concrétisation rapide des engagements annoncés.
Par Komi ABLE


