
Les violences basées sur le genre (Vbg) demeurent une réalité préoccupante au Sénégal. Face à la persistance de ce phénomène, différents acteurs institutionnels et de la société civile se sont réunis, vendredi, lors d’un atelier consacré à l’identification de solutions concrètes et durables.
Organisée par le ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, à travers la direction de la Famille, la rencontre visait à harmoniser et actualiser les supports de communication sur les Vbg et les mutilations génitales féminines (Mgf). Les échanges ont également permis de poser les bases d’une politique nationale de la famille et d’approfondir les réflexions autour de la loi d’orientation sur l’autonomisation économique des femmes.
Les participants ont souligné que près de 31 % des femmes ont subi au moins une forme de violence. Pour Astou Fall, représentante du ministre, l’urgence est d’innover en investissant davantage les réseaux sociaux afin de transformer durablement les mentalités.
Par Komi ABLE


