
Le gouvernement de Guinée équatoriale a annoncé une mesure controversée visant les hauts responsables publics : ils ne pourront plus diriger de congrégations religieuses dans le pays. Cette décision, officialisée par un décret récent, s’inscrit dans le cadre des efforts de l’État pour clarifier la séparation entre les fonctions politiques et religieuses.
Selon les autorités, cette mesure a pour objectif d’éviter tout conflit d’intérêts et d’assurer une meilleure neutralité des institutions publiques. Les responsables gouvernementaux concernés sont désormais tenus de se retirer de toute fonction de leadership au sein d’organisations religieuses ou spirituelles.
Cette décision pourrait avoir un impact significatif sur le paysage religieux du pays, où plusieurs personnalités politiques occupaient simultanément des postes de direction dans des églises et autres congrégations. Les observateurs s’interrogent sur les réactions des communautés religieuses et la manière dont cette interdiction sera appliquée concrètement sur le terrain.
Par Komi ABLE


