
Dans une séquence particulièrement attendue de l’émission Ngallu, programmée pour ce samedi sur 2sTv, le Directeur général du Centre des Œuvres universitaires de Bambey (CROUS), Aliou Sène, a créé la surprise en lançant une charge frontale contre le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
Un acte rare dans le paysage politique national, où les hauts responsables de l’administration observent traditionnellement une stricte réserve publique.
Aliou Sène a en effet exhorté le Chef de l’État à reconnaître ce qu’il considère comme des erreurs flagrantes et à présenter des excuses. Dans une critique d’une intensité inhabituelle, il met en garde contre ce qu’il qualifie ouvertement de “trahison” dans la perspective de l’élection présidentielle de 2029, estimant que toute stratégie s’inscrivant dans cette logique serait non seulement vouée à l’échec, mais également dangereuse pour la stabilité politique.
Selon lui, persister dans cette voie ne mènerait « nulle part », un message dont la fermeté laisse transparaître une profonde frustration et une inquiétude quant à l’orientation actuelle du pouvoir.
Un affront direct au sommet de l’État
Le ton adopté par le Directeur général marque un défi ouvert à l’autorité présidentielle.
Une telle prise de position publique, venant d’un responsable nommé, est extrêmement rare et pourrait être interprétée comme un signe de fracture interne au sein des institutions.
Cette sortie médiatique ravive le débat sur :
- la discipline institutionnelle,
- le rapport hiérarchique entre l’Exécutif et les responsables administratifs,
- la cohésion au sein de l’appareil d’État.
Une tension politique qui soulève des interrogations
L’épisode, déjà qualifié de politiquement explosif par plusieurs analystes, met en exergue une atmosphère de tension croissante autour du pouvoir exécutif.
Il interroge également sur l’autorité du Président face à certains acteurs internes qui n’hésitent désormais plus à exprimer publiquement leur désaccord — voire leur défiance.
À l’approche des grands rendez-vous politiques et dans un contexte national sensible, cette prise de position spectaculaire soulève des inquiétudes quant à :
- la stabilité du pouvoir,
- la solidité des alliances internes,
- et l’avenir de la gouvernance au plus haut niveau de l’État.
Le passage d’Aliou Sène dans Ngallu sera sans nul doute scruté avec la plus grande attention, tant par les observateurs politiques que par les citoyens curieux de comprendre les véritables dynamiques internes du pouvoir actuel.
Par la direction



2 Commentaires
Il faut le dégager ce Directeur à la con .Traiter son bosse de traite.
Si le Président laisse passer , il entendra pur que cela