Par la direction

La Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP10) a tourné une nouvelle page ce mardi, avec l’élection de l’Azerbaïdjan à la présidence de l’instance. La candidate du Sénégal, Khady Diène Gaye, n’a pas réussi à conserver le poste, marquant ainsi la fin du mandat sénégalais à la tête de la Convention.
Le scrutin, organisé à l’issue de plusieurs jours de consultations diplomatiques, a vu s’affronter deux candidatures fortes : celle du Sénégal, portée par l’expérience et l’engagement africain en matière de restauration des terres, et celle de l’Azerbaïdjan, qui a su rallier un large soutien en mettant en avant sa volonté de renforcer la coopération internationale sur la gestion durable des sols.
Sous la présidence sénégalaise, la Convention avait notamment mis l’accent sur la lutte contre la désertification en Afrique, la promotion de solutions locales et la mobilisation de financements pour la restauration des écosystèmes dégradés.
Dans un discours prononcé après l’annonce des résultats, Khady Diène Gaye a salué la victoire de son homologue azéri et réaffirmé la détermination du Sénégal à poursuivre son engagement environnemental :
« Le Sénégal reste un partenaire actif dans la lutte mondiale contre la dégradation des terres. Notre objectif commun doit rester la protection de notre planète », a-t-elle déclaré.
L’Azerbaïdjan, qui accueillera la prochaine édition de la COP, devra désormais consolider les acquis du précédent mandat et intensifier les efforts de coopération internationale face aux défis croissants liés à la désertification et aux changements climatiques.


