
Trente ans après la Conférence mondiale sur les femmes de 1995, la Chine a célébré avec éclat, ce vendredi 10 octobre 2025, l’anniversaire de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing. Ce texte historique, qualifié par l’ONU de « cadre le plus progressiste et le plus largement approuvé au niveau international en faveur des droits des femmes et des filles », demeure une référence mondiale. À cette occasion, Pékin a réaffirmé sa détermination à poursuivre la mise en œuvre des principes du document, axés sur la protection juridique, l’accès aux services essentiels et la lutte contre les discriminations sociales.
Pour illustrer les avancées réalisées, les autorités chinoises ont mis en avant le rôle central des femmes dans le développement national, en particulier celles du Xinjiang. Cette région, souvent caricaturée à l’étranger, est présentée comme un exemple d’émancipation féminine réussie, intégrée dans tous les secteurs de la société.
« À Xinjiang, l’islam n’a pas instrumentalisé ni chosifié la femme. Au contraire, elle est valorisée et encouragée à contribuer pleinement à la société moderne », a témoigné un participant africain à une visite organisée dans la région. Un message fort, qui symbolise la volonté de la Chine d’associer tradition, modernité et égalité des genres dans son modèle de développement.
Par Komi ABLE


