
La Cour constitutionnelle sud-africaine a ouvert une nouvelle page en matière d’égalité de genre. Dans une décision rendue ce jeudi 10 septembre 2025, elle a reconnu aux hommes le droit de porter le nom de famille de leur épouse, un privilège qui, jusqu’ici, était réservé uniquement aux femmes.
Cette restriction provenait d’une législation héritée de l’apartheid, qui reflétait une vision patriarcale de la société et du mariage. En y mettant fin, la plus haute juridiction sud-africaine entend corriger une inégalité juridique et symbolique, marquant un pas supplémentaire vers l’équité entre hommes et femmes.
Pour les défenseurs des droits humains, cette décision n’est pas qu’un simple ajustement administratif : elle incarne une avancée sociétale majeure. Elle permet désormais aux couples sud-africains d’exprimer plus librement leur identité commune et d’affirmer leur choix, au-delà des contraintes héritées du passé.
Par Komi ABLE


