
Au moins cinq journalistes ont été tués lors de frappes israéliennes visant l’hôpital Nasser à Gaza. Ils couvraient l’arrivée de blessés lorsque les explosions ont eu lieu.
Les autorités locales dénoncent une attaque contre des civils et des professionnels de la presse, pourtant protégés par le droit international.
Des organisations comme RSF et le CPJ réclament une enquête indépendante, tandis que l’ONU rappelle que la liberté de la presse doit être respectée, même en temps de guerre.
Par Komi ABLE



