
Par Oumy Thiare
Le Sénégal, riche de ses traditions, de sa diversité et de son patrimoine, mérite une politique culturelle ambitieuse, portée par des hommes et des femmes profondément enracinés dans ce secteur. Aujourd’hui plus que jamais, mon rêve est de voir le grand homme qu’est Moussa Sène Absa diriger le ministère de la Culture du Sénégal.
Ce n’est pas un rêve fantaisiste, mais une aspiration légitime, partagée par de nombreux acteurs du monde artistique et intellectuel. Car il est évident : nous avons besoin d’un homme de culture à la tête de ce ministère, quelqu’un qui comprend de l’intérieur les réalités, les urgences et les espoirs du monde culturel sénégalais.
Un artiste complet, un homme d’engagement
Moussa Sène Absa est bien plus qu’un nom prestigieux du cinéma et de l’art sénégalais. Il est réalisateur, scénariste, plasticien, écrivain, poète… Son œuvre traverse les disciplines, les frontières et les générations. Il a su, au fil des années, raconter le Sénégal avec justesse, force et sensibilité.
Ses films — dont Tableau Ferraille, Madame Brouette, ou Xalé — ont voyagé dans le monde entier, portant haut la voix d’un Sénégal authentique et contemporain. Son engagement va bien au-delà de la création artistique : il a toujours défendu les artistes, les structures culturelles, et la nécessité de politiques publiques fortes pour soutenir le secteur.
Il est temps de redonner à la culture sa vraie place
Trop souvent reléguée au second plan, la culture est pourtant un pilier de notre identité nationale, de notre cohésion sociale et de notre rayonnement international. Elle ne peut plus être dirigée par des personnes déconnectées du terrain.
Il est vraiment temps que le ministère de la Culture soit confié à un homme de culture. Quelqu’un qui ne parle pas de l’art comme d’un dossier administratif, mais comme d’un souffle vital, d’un moteur de transformation sociale, d’un outil de souveraineté et d’émancipation.
Un choix de raison et de cœur
Nommer Moussa Sène Absa ministre de la Culture serait un signal fort. Ce serait reconnaître le rôle essentiel de la culture dans notre développement. Ce serait placer la compétence, la passion et l’expérience au service du bien commun.
C’est un rêve, oui, mais c’est aussi une proposition sérieuse, fondée, nécessaire. Parce que notre culture mérite mieux. Parce que le Sénégal a besoin d’un ministre à la hauteur de sa richesse artistique.
Et qui mieux que Moussa Sène Absa pour incarner cette ambition ?



