
Dans une déclaration qui fait déjà couler beaucoup d’encre, l’ancien président des États-Unis, Donald Trump, a accusé son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa d’être à l’origine de son récent diagnostic d’insuffisance veineuse chronique, une pathologie affectant la circulation sanguine dans les jambes.
S’exprimant lors d’un point de presse depuis sa résidence de Mar-a-Lago, Trump a déclaré :
« Je ne me sens pas bien depuis que ce Sud-Africain est arrivé à la Maison Blanche. Je pense qu’il a apporté quelque chose. C’était peut-être dans sa poignée de main. C’était une poignée de main très forte, étonnamment forte. Presque comme un piège. »
Selon lui, ses jambes étaient « parfaites » avant la visite officielle du président Ramaphosa, évoquant même avec fierté : « Des jambes absolument magnifiques. Énormes.
Certains ont même dit que c’étaient les plus belles jambes présidentielles depuis Kennedy. » Mais depuis cette rencontre, Trump affirme souffrir de gonflements et de décolorations, l’empêchant même, selon ses mots, de porter son célèbre short de golf.
Ces propos ont immédiatement suscité de vives réactions, à la fois aux États-Unis et en Afrique du Sud.
Certains analystes y voient une nouvelle tentative de diversion de la part de l’ancien président, connu pour ses déclarations souvent imprévisibles et controversées. D’autres dénoncent des insinuations dangereuses, frôlant le complotisme, voire la xénophobie.
Jusqu’ici, aucune réaction officielle n’a été enregistrée du côté de Pretoria. Les services de communication de la présidence sud-africaine se sont abstenus de tout commentaire, même si des sources proches du gouvernement évoquent une « surprise teintée d’amusement » face à ces accusations pour le moins farfelues.
Ce nouvel épisode rappelle une fois de plus le style de communication singulier de Donald Trump, à quelques mois d’une éventuelle nouvelle candidature à la présidentielle de 2028.
Pendant ce temps, les professionnels de santé, eux, rappellent que l’insuffisance veineuse chronique est généralement liée à l’âge, au mode de vie et aux antécédents médicaux – bien plus qu’à une poignée de main présidentielle.
Par Komi ABLE



