
La Première Dame, Brigitte Macron, a formellement introduit un pourvoi en cassation suite à la relaxe prononcée par la Cour d’appel de Paris à l’encontre de deux femmes, Natacha Rey et Amandine Roy, accusées d’avoir propagé une rumeur transphobe selon laquelle elle serait une femme transgenre née “Jean‑Michel Trogneux” .
Ce pourvoi vise essentiellement à :
Remettre en cause la qualification de “bonne foi” de la cour d’appel, estimant que les faits diffamatoires étaient manifestes.
Obtenir une requalification en diffamation, réactivant les sanctions de première instance.
Transformer ce cas en jurisprudence contre la prolifération d’infox transphobes visant les personnalités publiques.
Le dossier va maintenant être examiné par la Cour de cassation, qui statuera sur la régularité de la procédure et la bonne application du droit.
En parallèle, le Parquet mène sa propre démarche en cassation.
Aucun calendrier n’est communiqué, mais une décision est probable d’ici fin 2025 ou début 2026.
Le pourvoi en cassation ne constitue pas un nouveau procès mais un contrôle sur la bonne application de la loi.
L’issue pourrait réaffirmer les limites à la diffamation à caractère transphobe, et influencer la législation française sur la lutte contre les fausses rumeurs.
L’affaire illustre les défis posés par la viralité des fausses informations, particulièrement dans les sphères politiques et identitaires.
Par Komi ABLE


