
Bien que les partis politiques soient officiellement dissous depuis mai, la Cour suprême du Mali a surpris en exigeant des anciens responsables politiques qu’ils justifient l’usage des subventions publiques perçues entre 2000 et 2025.
L’objectif : auditer les dépenses et l’utilisation des fonds publics reçus par ces formations, notamment les 2,6 milliards de FCFA distribués rien qu’en 2018, année électorale.
Les partis ont jusqu’à la fin juin pour fournir états financiers, relevés bancaires et pièces justificatives, afin de garantir la transparence et l’absence de détournements.
Cette initiative, menée par la section des Comptes de la Cour suprême, vise à assainir la gestion publique, même dans un contexte de suspension des activités partisanes.
Par Komi ABLE


