
Un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie Air India s’est écrasé ce samedi matin, provoquant la mort de dizaines de passagers. Selon un premier bilan communiqué par la police locale, au moins une personne a survécu au crash, suscitant à la fois espoir et stupeur au sein des secours mobilisés.
L’appareil, qui effectuait un vol régulier entre Mumbai et Londres, a disparu des radars peu après son décollage, avant de s’écraser dans une zone boisée à l’ouest de New Delhi. Les raisons exactes de l’accident demeurent pour l’heure inconnues, mais une enquête a été ouverte conjointement par les autorités indiennes et l’Agence fédérale américaine de l’aviation (FAA). « Une personne a été extraite vivante des décombres et transportée dans un état critique vers un hôpital de la capitale », a déclaré Kanan Desai, responsable de la police locale.
« Elle est consciente, mais ses blessures sont graves. »
Le drame survient alors que le constructeur américain Boeing traverse une série noire, marquée par plusieurs incidents techniques et accidents récents impliquant ses appareils, en particulier la gamme 737 Max et désormais le 787 Dreamliner. Ce nouveau crash risque d’aggraver la crise de confiance qui frappe l’avionneur depuis plusieurs années.
Des équipes de secours ont été dépêchées sur les lieux dans des conditions difficiles, en raison du relief accidenté et de la densité de la végétation. L’identification des victimes est toujours en cours, et Air India a annoncé l’ouverture d’une cellule de crise pour accompagner les familles des passagers.
Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a exprimé sa profonde tristesse et appelé à une enquête « complète et indépendante »
« Nos pensées accompagnent les victimes et leurs proches. Le gouvernement prendra toutes les mesures pour faire la lumière sur ce tragique accident. »
La communauté internationale attend désormais les conclusions des experts, alors que Boeing continue de défendre la fiabilité de ses avions. Ce nouvel accident pourrait cependant relancer les débats sur la sécurité aérienne et les chaînes de production du constructeur.
Par Komi ABLE


