
Âgée de 26 ans et enceinte à terme, l’étudiante de l’Université Cheikh Anta Diop a été retrouvée pendue au domicile familial. Les autorités écartent la thèse criminelle.
Le voile est levé sur la mort tragique de S. Mballo, étudiante à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), dont le corps sans vie a été découvert mercredi dernier à Ouakam. Les résultats de l’enquête, rendus publics par les autorités compétentes, confirment la thèse d’un suicide.
La jeune femme, âgée de 26 ans et célibataire, a été retrouvée pendue avec une corde dans une pièce du domicile familial. Les investigations menées par la brigade territoriale de Ouakam n’ont révélé aucun indice de lutte ni la présence d’une tierce personne sur les lieux du drame.
L’autopsie, ordonnée par les autorités judiciaires, a confirmé une asphyxie mécanique par pendaison, cause directe du décès. Plus troublant encore, le médecin légiste a établi que la défunte était enceinte à terme, un élément qui pourrait éclairer sur le contexte psychologique ayant conduit à ce geste désespéré.
Cette tragédie soulève à nouveau la question de la santé mentale et du soutien psychologique des étudiantes et jeunes femmes, souvent confrontées à des pressions sociales, familiales et académiques.
L’UCAD, en deuil, a exprimé sa solidarité à la famille et a appelé à la prudence dans la diffusion d’informations non vérifiées sur les réseaux sociaux.
Par Komi ABLE



