
Entre 2015 et 2025, la France aurait perçu environ 243,6 millions d’euros (soit près de 160 milliards de francs CFA) issus des frais de visas Schengen refusés, selon une estimation basée sur les données du ministère français de l’Intérieur.
Ces frais, non remboursables, concernent majoritairement des ressortissants africains, alimentant un sentiment croissant d’injustice.
« C’est un business de la frustration migratoire », dénonce le Dr Claudel Noubissie.
Alors que les demandes sont systématiquement payantes, même en cas de refus, les candidats africains financent malgré eux un système souvent jugé opaque, discriminatoire et sans recours clair.
Par Komi ABLE


