
Nathalie Yamb, militante panafricaine connue pour ses prises de position radicales en faveur de la souveraineté africaine, a récemment dénoncé un présumé trafic d’organes à grande échelle au Kenya. Selon ses déclarations, ce commerce illégal serait orchestré par l’entreprise MedLead, dirigée par l’homme d’affaires israélien Robert Shpolansky, avec la complicité des autorités locales.
La militante affirme que des reins seraient prélevés sur des personnes pauvres — en particulier des Kényans ou des Caucasiens précarisés — puis vendus à des clients occidentaux, notamment israéliens et somaliens, contre des sommes dérisoires.
Dans une publication virulente, Nathalie Yamb a fustigé l’hypocrisie des puissances occidentales :
« Pendant que leurs États s’organisent pour piller nos ressources, les citoyens occidentaux eux viennent en Afrique pour acheter des reins. Oui, des reins. Ils détestent les Noirs, mais quand il s’agit de mettre la main sur nos organes, là ils sont indifférents aux couleurs », a-t-elle lancé.
Ces accusations, qui renvoient à des circuits de trafic international d’organes humains, soulèvent de lourdes questions éthiques et judiciaires, même si elles n’ont pour l’instant pas été confirmées par une enquête officielle.
Par Komi ABLE


