
Les médecins à diplôme hors Union européenne (Padhue), devenus indispensables au bon fonctionnement des hôpitaux français, dénoncent leurs conditions de travail précaires malgré leurs lourdes responsabilités.
Face à une situation qui perdure, 300 d’entre eux ont entamé une grève de la faim de trois jours, en amont d’une nouvelle manifestation prévue le samedi 8 mars devant le ministère de la Santé à Paris.
> « Nous exerçons depuis des années dans les hôpitaux, sous-payés, sans reconnaissance et avec des incertitudes sur notre avenir professionnel. Nous réclamons des solutions concrètes. » témoignent certains grévistes.
Ces praticiens demandent une régularisation facilitée, notamment à travers l’intégration accélérée dans le système de santé français, alors que beaucoup exercent dans des conditions précaires et sans perspective claire de titularisation.
Le mouvement s’intensifie alors que le secteur hospitalier fait face à une crise de personnel, aggravée par le manque de médecins titulaires. Une réponse des autorités est attendue, tandis que les grévistes espèrent une avancée décisive après des années de lutte pour leur reconnaissance.
Par Komi ABLE


