
Dans la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 janvier 2025, la tombe de Jean-Marie Le Pen, située à La Trinité-sur-Mer dans le Morbihan, a été vandalisée.
Selon Gilles Pennelle, député européen du Rassemblement National et conseiller régional de Bretagne, la sépulture a été “véritablement saccagée, probablement à coups de masse”.
Il a qualifié cet acte d'”odieux”, “ignoble et abject”, soulignant que “le respect des morts est sacré, c’est très profond en Bretagne”.
Marie-Caroline Le Pen, fille du défunt, a également exprimé son indignation, déclarant : “Aucun mot ne peut qualifier les individus qui s’attaquent à ce qu’il y a de plus sacré.
Ceux qui s’attaquent aux morts sont capables du pire contre les vivants.” Philippe Olivier, eurodéputé et gendre de Jean-Marie Le Pen, a évoqué une “profanation” auprès de plusieurs médias.
Le caveau familial, sobre et discret, a été la cible de cette attaque. Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs de cet acte.
Les autorités locales n’ont pas encore communiqué sur les motivations potentielles des vandales.
Cette profanation a suscité une vague de condamnations au sein de la classe politique et de la société civile, rappelant l’importance du respect dû aux défunts et à leurs familles.


