
Un millier d’Ivoiriens ont établi domicile au Ghana après avoir fui, en 2011 les violences causées par la crise électorale.
Beaucoup y ont créé leurs commerces, poursuivi des études ou même fondé une famille.
Alors qu’un accord a été signé entre le gouvernement ghanéen et l’ONU leur garantit un permis de séjour permanent, leur statut de réfugié en 2022 a basculé dans une grande précarité.
Aujourd’hui, certains d’entre eux revendiquent leurs droits, car ne disposant pour seul papier que leur carte de réfugiée.
Ce document est censé leur garantir les mêmes droits qu’un citoyen ghanéen, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.
Beaucoup ne travaillent pas car n’ayant aucun document qui leur permet de travailler dans la société.


