
La formule a toujours fait ses preuves lors de précédentes crises, a indiqué le Dr Abdouramhane Sow, directeur de la santé publique de l’Institut Pasteur de Dakar : « Chaque fois qu’il y a une menace, on essaye de regrouper tous les professionnels de la santé ici à Dakar pour les former. Mais à la fin de la formation, on leur donne aussi des outils pratiques pour être sûr que tous les pays ont les capacités de pouvoir diagnostiquer, traiter et contrôler la maladie. »
Pour les professionnels, c’est aussi l’occasion d’évoquer les cas qu’ils rencontrent pour mieux se préparer. Konan Albert Yavo est ingénieur moléculaire à l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire : « À notre niveau, on a eu à traiter certains cas suspects, donc il est bon pour nous de venir rencontrer les collègues des autres pays qui ont également eu des cas pour qu’il y ait un échange de connaissances. Soit pour nous améliorer, soit pour apporter quelque chose aux autres qui peut bonifier ce que chacun sait déjà faire. »
Une semaine d’ateliers consacrés à la variole du singe est organisée au Sénégal, regroupant des Virologues et chercheurs des quinze pays membres de la Cédéao, plus le Rwanda et la Mauritanie, échangent sur le mpox à Dakar.


