
Pour leur supposée inaction depuis leur arrivée au pouvoir, l’ancien président Macky Sall accuse ses successeurs, le 6 novembre 2024 dans une lettre, d’avoir mis le Sénégal dans une « situation catastrophique ».
Il dit avoir laissé un héritage qui est « gravement menacé, 8 mois après l’arrivée des nouvelles autorités au pouvoir.
Aussi, ajoute-t-il, une « économie en berne » avec des milliers d’ouvriers du bâtiment au chômage, la note souveraine du Sénégal dégradée suite à des affirmations « sans fondement » du gouvernement et autres sont aussi à déplorer.
Macky Sall qualifie ses successeurs d’utiliser une méthode de gouvernance basée sur « le populisme », « la manipulation » et « la parole stérile ».
Dans cette lettre, l’ancien président fait des promesses de campagne, entre autres celle de former un gouvernement d’union nationale si sa coalition devait être élue, de convoquer des assises de la réconciliation, ou encore de réduire le train de vie de l’État qui est aussi l’une des promesses du parti au pouvoir.


