
Le juge d’instruction du premier cabinet a rendu une ordonnance de non-lieu dans l’affaire dite de la surfacturation du riz, estimant que le dossier ne comportait pas suffisamment d’éléments pour justifier l’ouverture d’un procès. Selon le magistrat, le dossier est “vide” et ne contient aucune preuve tangible permettant de poursuivre les personnes mises en cause.
Cette décision met un terme à plusieurs mois d’enquête qui visaient notamment les importateurs Rayan Hachem, Moustapha Ndiaye et Mohamed Dieng, ainsi que Aliou Sow, ancien directeur de l’administration générale et de l’équipement (DAGE) du ministère du Développement communautaire, alors placé sous la tutelle de Mansour Faye.
Tous ont été blanchis à l’issue de l’instruction, mettant ainsi fin à une affaire qui avait suscité de vifs débats sur la gestion des denrées alimentaires durant la période concernée.
Par Komi ABLE


