
Des décès soudains de prêtres en pleine célébration eucharistique suscitent émotion et inquiétude dans plusieurs régions du monde, notamment en Afrique. Ces drames relancent le débat sur les conditions de vie et de travail des religieux.
Surmenage, maladies silencieuses ou autres facteurs médicaux : plusieurs hypothèses alimentent les interrogations, sans qu’aucun lien général puisse être établi.
Ces disparitions, parfois chez des prêtres relativement jeunes, soulèvent la question du suivi médical et de la prévention des risques sanitaires.
Face à cette situation, la santé physique et mentale des serviteurs de l’Église mérite une attention accrue.
Par Komi ABLE


