
La flambée des prix des produits alimentaires bouleverse le quotidien de nombreux ménages togolais. Dans les marchés et quartiers de Lomé, l’expression « Fifia énoulé ho ti n’to ! » traduit une réalité devenue préoccupante.
Premières gestionnaires des dépenses familiales, les femmes subissent directement cette pression économique. Elles doivent désormais adapter leurs habitudes pour maintenir l’équilibre des foyers.
Entre réduction des quantités, recherche de produits moins coûteux et nouvelles stratégies commerciales, elles font preuve d’une grande capacité d’adaptation.
Face à la hausse du coût de la vie, ces femmes apparaissent comme des actrices majeures de la résilience sociale et économique des familles.
Par Komi ABLE



