
À moins d’un mois du coup d’envoi, la Coupe du monde de la FIFA 2026 suscite de nombreuses interrogations quant à son bon déroulement aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Le contexte international tendu et certaines décisions politiques alimentent les inquiétudes autour de l’organisation.
La question des prix est au cœur des critiques. Les billets atteignent des niveaux jugés excessifs, allant jusqu’à 875 dollars pour le match d’ouverture et près de 11 000 dollars pour la finale. Malgré ces protestations, le président de la Fédération internationale de football association, Gianni Infantino, défend une tarification basée sur les logiques du marché.
Les supporters dénoncent également le coût élevé des transports, notamment les trajets entre grandes villes et stades. À cela s’ajoute la question sécuritaire, particulièrement au Mexique, où un important dispositif policier sera déployé dans certaines zones sensibles marquées par des violences récentes.
Enfin, des tensions diplomatiques compliquent encore le climat autour du tournoi. La participation de l’Iran reste incertaine dans un contexte de crise régionale, tandis que les autorités cherchent à garantir un environnement stable pour une compétition qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet.
Par Komi ABLE


