
L’espérance de vie au Sénégal est passée de 67 à 69 ans entre 2015 et 2025, selon le professeur Ibrahima Seck, chef du service de médecine préventive et de santé publique à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar. Il attribue cette évolution aux progrès scientifiques appliqués au système sanitaire national.
Selon l’enseignant-chercheur, la transformation du secteur de la santé s’est traduite par des résultats concrets, notamment la baisse de la mortalité néonatale, passée de 39 à 21 décès pour 1 000 naissances vivantes sur la même période. Ces améliorations reflètent, selon lui, une meilleure prise en charge des nouveau-nés.
Le professeur Seck souligne également une diminution de la mortalité des enfants de moins de cinq ans, passée de 48 à 31 pour 1 000, ainsi qu’une forte réduction de la mortalité maternelle, tombée de 392 à 153 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2023.
Ces résultats ont été présentés lors d’un panel organisé à l’occasion de la Journée mondiale de la santé, en partenariat avec l’Institut Pasteur de Dakar et l’Organisation mondiale de la santé, mettant en avant le rôle de la science dans l’amélioration de l’accès aux soins.
Par Komi ABLE


