
Trois semaines après la finale haletante de la Coupe d’Afrique des Nations 2026, Iliman Ndiaye est revenu sur l’un des moments les plus marquants du sacre sénégalais : la panenka manquée de Brahim Diaz. Un geste audacieux, devenu un tournant décisif dans la victoire des Lions de la Teranga face au Maroc.
Le 18 janvier 2026, à Rabat, le Maroc semblait proche de mettre fin à une longue attente continentale. Solides tout au long de la compétition et portés par un stade en fusion, les Lions de l’Atlas avaient l’occasion de prendre l’avantage dans les derniers instants du temps réglementaire.
Mais face à Édouard Mendy, Brahim Diaz tenta une panenka qui échoua, stoppée par le portier sénégalais. Un moment clé que Ndiaye qualifie de bascule psychologique en faveur du Sénégal.
En prolongation, Pape Gueye scella le sort de la finale, offrant au Sénégal une deuxième CAN en quatre ans et inscrivant définitivement ce match dans la légende du football africain.
Par Komi ABLE


