
L’ancien président de la Fédération congolaise de football (FECOFA) et ex-vice-président de la CAF, Constant Omari, a vivement critiqué l’influence de la FIFA sur la Confédération africaine de football. Selon lui, Gianni Infantino aurait « mis la main basse sur la CAF et l’Afrique », privant les membres du comité exécutif de toute liberté d’opinion et vidant l’instance continentale de son indépendance.
Omari met également en cause l’élection de Patrice Motsepe à la tête de la CAF. Il affirme que cette accession résulterait d’une volonté directe du président de la FIFA, qui aurait facilité le retrait des autres candidats lors d’une réunion organisée à Rabat, avec l’appui de certains dirigeants africains.
De son côté, Patrice Motsepe rejette fermement ces accusations. Il soutient que la CAF demeure souveraine dans ses décisions, notamment sur des questions majeures comme la périodicité de la Coupe d’Afrique des nations.
Ces déclarations ravivent le débat sur l’autonomie réelle de la CAF et le rôle de la FIFA dans la gouvernance du football africain, un sujet toujours sensible sur le continent.
Par Komi ABLE


