
Les procureurs sud-coréens ont requis, mardi 13 janvier 2026, la peine de mort à l’encontre de l’ancien président Yoon Suk-yeol, jugé pour insurrection après sa tentative de coup de force en décembre 2024. L’accusation accuse l’ex-chef de l’État d’avoir « pris la tête d’une véritable insurrection » en instaurant brièvement la loi martiale sur tout le territoire pour rester au pouvoir.
« Aucune circonstance atténuante ne saurait être retenue », ont affirmé les procureurs, soulignant la gravité des faits et la nécessité d’une sanction sévère. Cette démarche met en lumière la fermeté des institutions sud-coréennes face aux menaces à l’ordre constitutionnel.
Bien que toujours en vigueur dans le pays, la peine capitale n’y a plus été appliquée depuis 1997. Le procès de Yoon Suk-yeol constitue donc un moment historique, scruté avec attention par l’opinion publique et la communauté internationale, tant pour ses implications politiques que pour son caractère inédit.
Par Komi ABLE


