
Pour cette 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations, l’arbitrage est au cœur des critiques. Décisions incohérentes, recours interminables à la VAR et incompréhensions répétées ont souvent plombé les rencontres, provoquant colère des joueurs et frustration des supporters. Dans ce climat tendu, l’arbitrage apparaît comme l’un des points noirs majeurs du tournoi, renforçant le sentiment d’un outil technologique encore mal maîtrisé.
Pourtant, au milieu de ce chaos, un nom fait consensus : Issa Sy. L’arbitre sénégalais s’illustre par sa sérénité et sa rigueur. Arbitre central lors de Égypte–Zimbabwe et Maroc–Zambie, il a su imposer son autorité avec justesse. Ses performances solides ont logiquement convaincu la CAF de lui confier le quart de finale très attendu entre l’Algérie et le Nigeria.
À 41 ans, Issa Sy se détache nettement. Également performant à la VAR lors de Maroc–Tanzanie, il démontre qu’un arbitrage de haut niveau reste possible, même dans un contexte troublé.
Par Komi ABLE


