
Ada Fass, Boy Diop 2, Prince et Liss Ndiago forment aujourd’hui le quatuor le plus en vue de la lutte sénégalaise. Jeunes, populaires et très suivis, ces espoirs attirent l’attention des promoteurs et génèrent d’importants revenus à chacune de leurs sorties. Leur ascension fulgurante les place désormais sous les projecteurs.
Au-delà des performances dans l’arène, ces lutteurs incarnent leurs localités respectives et mobilisent une base de supporters fidèle et passionnée. Chaque combat devient un véritable événement populaire, garantissant une forte affluence et une rentabilité assurée pour les organisateurs. Leur notoriété est devenue un atout économique majeur.
La lutte sénégalaise a ainsi profondément évolué. Désormais, la capacité de mobilisation prime sur le palmarès. Même après une défaite, un lutteur populaire conserve une forte valeur marchande. Grâce notamment au pay-per-view, Ada Fass, Boy Diop 2, Prince et Liss Ndiago voient leurs cachets atteindre jusqu’à 70 millions de FCFA, symbole d’un sport en pleine mutation.
Par Komi ABLE


