
Le président béninois Patrice Talon est sorti de son silence pour clarifier les circonstances de l’attaque survenue au camp militaire de Togbin. Face aux rumeurs persistantes, le chef de l’État a tenu à rassurer l’opinion publique en affirmant que la Garde nationale, en tant qu’institution, n’était nullement impliquée dans cet acte armé qui a suscité une vive inquiétude à travers le pays.
Selon Patrice Talon, l’attaque serait l’œuvre d’un groupe restreint d’individus isolés, décrits comme des soldats « égarés », manipulés et agissant en marge de toute hiérarchie militaire. Il a insisté sur le fait que ni le commandement ni les structures officielles de la Garde nationale n’ont soutenu ou planifié cette action, rejetant ainsi toute thèse de rébellion organisée.
Le président a également salué la loyauté des forces de défense et de sécurité, qui ont permis d’éviter une escalade violente. Il a réaffirmé l’engagement de l’État à préserver la stabilité républicaine et à faire toute la lumière sur les responsabilités individuelles, dans le strict respect de la loi.
Par Komi ABLE



