
L’Afrique du Sud, l’Eswatini et la Zambie viennent d’être retenus comme pays pilotes pour l’introduction d’un nouveau traitement injectable contre le VIH, présenté comme une avancée majeure dans la lutte contre l’épidémie. Administré tous les deux mois, ce médicament vise à remplacer les antirétroviraux oraux quotidiens, souvent difficiles à suivre de façon régulière pour de nombreux patients.
Selon les organisations de santé impliquées, ce déploiement pilote permettra d’évaluer l’efficacité du traitement en conditions réelles, mais aussi son acceptabilité dans des zones où les taux d’infection restent parmi les plus élevés au monde. Les autorités sanitaires espèrent que cette formule longue durée contribuera à réduire les abandons de traitement et améliorera la suppression virale.
Si les résultats sont concluants, l’Afrique australe pourrait devenir le premier bassin régional à généraliser l’accès à ce traitement innovant. Les experts y voient déjà un potentiel tournant dans la stratégie mondiale de lutte contre le VIH.
Par Komi ABLE


