
L’Alliance des États du Sahel (AES) a pris position contre les sanctions visant plusieurs figures du panafricanisme, dont Kemi Séba, Nathalie Yamb, feu Alain Christian Traoré dit Alino Faso, M. Nyamsi et M. Ibrahima Maiga.
Dans un communiqué, l’organisation a dénoncé une volonté de « museler les voix critiques » du néocolonialisme.
Pour marquer son soutien, l’AES a annoncé la mise en place d’un fonds destiné à financer les activités et discours de ces personnalités influentes du mouvement panafricaniste.
Selon les dirigeants de l’alliance, ce fonds vise à « renforcer la souveraineté intellectuelle et idéologique » des peuples africains face aux pressions extérieures.
Ce geste s’inscrit dans la stratégie plus large de l’AES, qui cherche à s’affirmer comme un bloc politique et idéologique en rupture avec certaines influences occidentales.
Il confirme également l’importance croissante accordée au discours panafricaniste dans l’espace public sahélien et africain.
Par Komi ABLE


