
À quelques jours du coup d’envoi des championnats régionaux d’athlétisme de la CEDEAO (zone II), prévus ce mois d’août à Accra au Ghana, le Togo nourrit de grandes ambitions. Fort des performances enregistrées lors des précédentes éditions et des récents championnats nationaux, la Fédération togolaise d’athlétisme (FTA) affiche sa volonté de décrocher un nouveau podium.
En 2023 à Lomé, pays hôte, le Togo avait brillé en s’offrant 21 médailles (4 or, 10 argent et 7 bronze), terminant troisième derrière le Ghana et le Burkina Faso. L’année suivante, en 2024 à Accra, les athlètes togolais avaient confirmé leur potentiel en décrochant 8 médailles dont 3 en or, pour une honorable 4ᵉ place au classement général.
Cette année encore, les regards se tournent vers des figures montantes de l’athlétisme togolais. Konou Komi Bernard, récent auteur d’un saut en longueur à 7,94 m, entend confirmer sa régularité et rivaliser avec les meilleurs de la sous-région. De son côté, Issaka Fayza, double médaillée en 2024 et détentrice du record national du triple saut, reste une valeur sûre. Yoagbati Makman, spécialiste du demi-fond, a déjà prouvé sa capacité à décrocher l’or et pourrait une fois encore offrir des médailles au pays.
« Nos athlètes se sont préparés avec sérieux, notamment lors des championnats nationaux au Stade de Kégué. L’objectif est clair : revenir d’Accra avec un nombre de médailles suffisant pour figurer sur le podium », a confié un responsable de la FTA.
Le défi sera de taille face aux nations phares de la zone comme le Ghana, le Nigeria ou encore le Burkina Faso. Mais le Togo, en pleine progression dans la discipline, compte bien créer la surprise et hisser haut ses couleurs.
Par Komi ABLE


