
Plongé au cœur d’une tempête médiatique sur fond de soupçons de marché public douteux, El Malick Ndiaye, président de l’Assemblée nationale, est déterminé à défendre son honneur. Accusé de diffusion de fausses informations relatives à l’acquisition de véhicules destinés aux députés, le troisième personnage de l’État a été auditionné par la Division des investigations criminelles (DIC).
Mais pour M. Ndiaye, l’affaire va bien au-delà d’une simple affaire de contrat public. Il dénonce une « entreprise de discrédit » soigneusement orchestrée, visant non seulement sa personne, mais aussi l’institution parlementaire qu’il dirige.
Depuis son accession à la tête de l’hémicycle, El Malick Ndiaye affirme incarner une nouvelle ère de transparence et de redevabilité, qu’il estime aujourd’hui menacée par des attaques politiques. Il promet de faire toute la lumière sur cette affaire et de ne pas céder face à ce qu’il considère comme une tentative de déstabilisation institutionnelle.
Par Komi ABLE


