
À compter de 2026, les couples vivant en concubinage en France devront s’acquitter d’une taxe annuelle de 180 euros, selon une annonce du ministère de l’Intérieur. Cette mesure, inédite, vise les 5 millions de couples qui partagent un foyer sans être mariés ni pacsés.
Officiellement présentée comme un moyen de régularisation administrative et fiscale, la mesure suscite déjà une vive controverse. Plusieurs associations dénoncent une intrusion dans la vie privée et une forme de discrimination envers les choix de vie conjugaux.
D’un point de vue fiscal, l’État espère ainsi élargir sa base contributive, tout en incitant les couples à formaliser leur union. Mais de nombreuses voix s’élèvent pour critiquer une décision perçue comme punitive, notamment pour les jeunes et les personnes en situation précaire.
Des recours juridiques pourraient être envisagés, certains spécialistes estimant que la mesure pourrait entrer en contradiction avec les principes de liberté individuelle garantis par la Constitution et la Convention européenne des droits de l’homme.
Par Komi ABLE


