
Il y a une semaine jour pour jour, Jean Marie Diatta, élève au CEM Kandé, a été violemment agressé lors d’une fête scolaire rassemblant collégiens et enseignants. Depuis l’incident, le jeune garçon est interné dans un hôpital de Ziguinchor, la capitale du sud du pays.
L’agression, d’une rare violence, a profondément choqué la communauté éducative. Pourtant, les autorités demeurent silencieuses. Ni le ministère de l’Éducation nationale, ni le parquet ne se sont exprimés publiquement sur cette affaire pourtant grave.
Plus troublant encore, aucune réaction officielle n’a été émise par le ministère, contrastant avec sa réactivité habituelle face à de tels événements. Ce mutisme institutionnel suscite l’indignation et l’incompréhension parmi les enseignants, les parents d’élèves et les acteurs de la société civile.
Interrogé la semaine dernière, le principal du CEM Kandé, M. Noumo Diatta, a livré des précisions sur les circonstances de l’altercation, sans que cela n’entraîne jusqu’ici de prise de position publique des autorités concernées.
Par Komi ABLE


