
Lors de son intervention à l’Assemblée nationale ce lundi 24 décembre, Aissata Tall Sall, députée de Takku Wallu, a exprimé ses préoccupations sur la loi de finances rectificative (LFR), pointant du doigt plusieurs incohérences et violations des principes de gestion budgétaire.
Elle a souligné l’importance de respecter la loi de finances initiale, qui, selon elle, constitue un cadre fondamental pour la gestion publique et qui n’aurait pas été correctement suivi dans cette révision.
Tout en reconnaissant que des dépenses imprévues, notamment celles liées aux inondations et aux élections, ont pu justifier des ajustements, la députée a dénoncé des “dérives” qu’elle perçoit dans la gestion des finances publiques.
Elle a également mis en garde contre les risques de déséquilibre budgétaire et d’un manque de transparence dans l’affectation des ressources, soulignant la nécessité de mieux encadrer les dépenses exceptionnelles.
Sa prise de position reflète une critique plus large des pratiques de gouvernance budgétaire, appelant à davantage de rigueur et de respect des règles établies pour éviter des impacts négatifs sur l’économie et les citoyens.



