
En réponse à l’appel du Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de Presse du Sénégal (CDEPS) pour une « journée sans presse » ce mardi, la majorité des médias ont suivi le mot d’ordre. Pendant 24 heures, la vitrine de la démocratie sénégalaise s’est assombrie.
Cet événement du 13 août risque d’impacter négativement la position du Sénégal en matière de liberté de presse et d’expression. En trois ans, de 2021 à 2024, le pays a chuté de 45 places dans le classement mondial de la liberté de presse établi par Reporters Sans Frontières (RSF), passant de la 49e position. Si cette tendance se poursuit, le Sénégal pourrait se retrouver en queue de classement.
RSF exhorte les nouvelles autorités sénégalaises à favoriser la liberté d’expression, à assurer l’indépendance éditoriale des médias et à travailler sur la viabilité économique du secteur, selon Direct News.



